Les thématiques

Prendre la parole

L’enjeu: devenir acteur de son intervention orale, y prendre un véritable plaisir. Présentation de projet, débriefing de réunion, entretien d’embauche, oral de concours, interview, exposé, etc. Dans tous ces cas, vous êtes sollicités pour une communication en public que vous souhaitez la plus efficace et pertinente possible.

Confrontation et tension

Pas de démocratie sans confrontation. Et pourtant, fruit de tensions entre représentations intra-individuelles, inter-individuelles, organisationnelle ou encore inter-culturelles, la confrontation est trop souvent vécue négativement: soit comme une expérience humiliante, soit comme l’occasion d’une victoire sur l’autre. Une logique de compétition prévaut sur une logique de compromis dite gagnant-gagnant. Savoir  s’engager ou se désengager, oser dire «non» ou savoir faire de la place à l’autre, telle est la gageure. Mieux appréhender l’adversité pour y trouver la richesse et la complémentarité de l’altérité, éviter certains écueils relationnels, apprendre à mieux se connaître, améliorer ses réactions dans des situations de confrontation, d’incivilité, d’agressivité, de discrimination tel est le projet de ce type d’intervention. Plus de précisions

Adaptabilité, improvisation, aisance

Actuellement, dans une société exigeante et complexe , dont les organisations vivent à l’heure des fusions-acquisitions, et où sont très largement sollicitées les capacités d’adaptation, de créativité et de prise de décision, la question de l’improvisation trouve un écho tout particulier. Il semble donc de plus en plus évident que les recherches sur l’improvisation, au sens noble, ont à sortir du cadre exclusivement artistique pour participer aux questions qui animent d’autres pans de la société. Louis Jouvet disait: «l’improvisation ne s’improvise pas. Elle est un résultat». En effet, résultat d’une pratique, l’improvisation et plus largement l’adaptation se travaille, s’apprivoise, se développe et ouvre sur l’aisance.

Cohésion de groupe, performance et régulation d'équipe

La cohésion de groupe se situe au croisement des sphères  «privé/ professionnel» et «individu/groupe». Il s’agit d’apprendre à négocier autant avec les autres qu’avec soi-même, et assumer sa position de leader comme de collaborateur. Il faut pour ce faire mettre en écho le réel pour mieux entendre accords et désaccords et trouver un positionnement dit «assertif» où la réponse donnée est adaptée autant au collectif qu’à la personne. Il s’agit donc de développer une efficacité professionnelle dans le respect de l’individu..

Gouvernance partagée, efficacité et bien-être

On a depuis longtemps confondu compétition et émulation. L’un est du côté de la guerre, voire de la haine, l’autre du jeu, du plaisir! Le postulat d’un bien accaparé par et pour une minorité au dépend des autres n’est pas tenable éthiquement parlant. Cela ne doit pas interdire de défendre une propriété si c’est pour la partager ensuite selon des règles respectueuses du commun, contre les monopoles égoïstes. Si compétition il y a elle doit être orientée vers la promotion d’une intelligence collective qui est, elle, du côté de la vie. Car si la première n’est pas une fin en soi, la seconde l’est. C’est ce que propose de mettre en oeuvre une gouvernance partagée. Opter pour celle-ci ne nous est pas seulement dicté par le bon sens du commun, mais aussi par une nécessité écologique impérieuse. Ensemble nous faisons mieux, plus respectueusement, a minima moins mal, que seul. Il y a donc une culture à découvrir ou redécouvrir du travail ensemble où l’équilibre entre intérêt individuel et collectif est un objet en soi ainsi qu’un outil tourné vers l’avenir et la vie.